Profil de marin : Le matelot de 2e classe Nicholas Lévesque

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Nouvelles de la Marine / Le 23 avril 2019

Nicholas Lévesque a grandi à Saint-André, une petite ville du Nouveau‑Brunswick à 600 km à l’ouest de la Base des Forces canadiennes Halifax, où il est actuellement affecté.

Lorsqu’il était à l’université, il était assis à un bureau pendant huit mois de l’année et il s’est dit qu’il voulait faire quelque chose de différent. Il s’est donc enrôlé dans la Marine royale canadienne il y a trois ans pour relever un défi différent de sa routine quotidienne, nous dit-il.

Il est maintenant matelot de 2e classe (mat 2). Il s’est enrôlé comme militaire du rang pour vivre cette expérience, avant de s’intéresser à une carrière d’officier.

« J’ai toujours été convaincu qu’il faut apprendre à se faire diriger avant de pouvoir diriger soi‑même », déclare le Mat 2 Lévesque.

Le Mat 2 Lévesque participe actuellement à l’Op PROJECTION (Afrique occidentale), à bord du navire canadien de Sa Majesté (NCSM) Shawinigan.

« Mon travail d’opérateur d’équipement d’informations de combat (Marine) (OP EICM) consiste à m’assurer que le capitaine et l’équipe de commandement savent toujours exactement ce qui se passe autour du navire », ajoute-t-il.

« Dans la salle des opérations, l’information circule constamment. Nous ne sommes jamais à rien faire. »

Dans le cadre de ses fonctions, il surveille les capteurs et le radar pour rédiger des messages et préparer les trousses de reconnaissance. Il y a un flux constant de renseignements qui entrent dans la salle des opérations et que les OP EICM doivent réunir, afficher et diffuser.

« D’une certaine façon, l’équipe des opérations représente les yeux et le cerveau du navire », fait observer le Mat 2 Lévesque.

C’est une grande fierté pour le Mat 2 Lévesque de communiquer des renseignements qui aident le capitaine à prendre des décisions et à fonctionner efficacement dans le théâtre.

« Quand le navire est à quai, je profite au maximum de mon temps avec mes proches. J’essaie de le faire aussi souvent que je le peux. Quand je vais en mer, j’apporte une bonne collection de livres qui me permettent de m’évader dans les récits et les mondes qu’ils créent. »

Le Mat 2 Lévesque dit que les gens qu’il a rencontrés et les liens qu’il a créés dans la Marine ont été bien meilleurs que ceux qu’il avait connus dans la vie civile.

« Une fois ces liens noués, on est toujours en relation avec ses camarades de la Marine. On livre nos combats ensemble, que ce soit à la maison ou au travail », affirme-t-il.