Le matelot de 3e classe Benjamin fait un saut dans l’inconnu

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Nouvelles de la Marine / Le 21 février 2019

« Je me suis enrôlée dans la Marine royale canadienne (MRC) pour me surpasser, pour vivre de nouvelles expériences et pour faire partie d’une grande organisation », a déclaré le mat 3 Benjamin, qui s'est jointe à la MRC en 2016.

Pendant sa dernière année d'université, elle savait qu'elle devait décider ce qu'elle voulait faire dans la vie. Elle ne savait pas trop cependant si elle voulait trouver un emploi dans son domaine ou faire autre chose.

« Un jour, j'ai vu une publicité pour les Forces armées canadiennes (FAC) et quelque chose m'a dit d'y regarder de plus près. J'ai pris une chance, et me voilà. En toute honnêteté, je peux vous dire que c'est la meilleure décision de ma vie. »

Spécialiste du renseignement, le mat 3 Benjamin exerce actuellement les fonctions de spécialiste de l’exploitation de l'information.

« Le travail du spécialiste du renseignement est assorti de délais serrés et peut parfois être très exigeant. J'ai eu de la difficulté à maintenir l’équilibre entre le travail, l'exercice, les amis et les relations », a-t-elle expliqué.

Les exigences ont commencé à s'accumuler et elle a fini par s'apercevoir qu'elle ne donnait pas le meilleur d'elle-même. Le stress était devenu accablant et trop difficile à gérer.  

« J'ai surmonté cet obstacle en demandant de l'aide. Il existe de nombreuses ressources au sein des FAC qui sont là pour vous aider. »

Cette prise de conscience personnelle était essentielle pour résoudre ce problème.

« Les troubles de santé mentale et le fait de demander de l’aide sont considérés comme une tare, [mais] la résilience mentale est tout aussi importante que la résilience physique, et si vous avez besoin d’aide, les FAC s’assureront que vous savez où et comment la trouver », a-t-elle affirmé.

Après avoir demandé de l'aide, elle a été capable de gérer son stress et de maintenir l'équilibre entre ces aspects importants de sa vie.

De plus, le mat 3 Benjamin a une famille qui la soutient. Étant la première et la seule personne dans sa famille à s'être enrôlée dans les FAC, elle a pu compter sur sa mère et sa famille qui l'ont motivée à progresser dans sa carrière et à profiter des défis et des possibilités particulières qui lui sont offerts.

« Mes frères, mes sœurs et moi sommes la première génération de notre famille à naître au Canada. Originaire du Guyana, ma mère savait qu'elle voulait ce qu’il y avait de mieux pour ses enfants », a-t-elle ajouté.

« Elle ne manque jamais de me dire combien elle est fière de moi et de la femme formidable que je suis devenue. Ses encouragements me permettent de donner le meilleur de moi-même. »

Pour le mat 3 Benjamin, la vie dans la MRC ne consiste pas seulement à surmonter les obstacles; on tisse aussi des liens avec ses pairs et on fait avancer les choses. Selon elle, le meilleur avantage que procure le travail au sein de la Marine royale canadienne reste le fait qu’on a l’occasion de faire le tour du monde en bateau avec ses pairs et de vivre beaucoup d’expériences que la plupart des gens ne pourraient pas vivre.  

« C'est une expérience très enrichissante, et pour les militaires, les FAC sont une deuxième famille », a-t-elle déclaré.

Dans ses temps libres, Tiana adore danser.

« Mon activité préférée pendant mes temps libres est la danse! J'ai dansé le hip-hop tout au long de mes études universitaires; c'est une activité qui me fait bouger et qui est bonne pour la santé. La danse occupe une place importante dans ma vie et atténue mon stress. »