Le Ltv Kay van Akker aide à diriger l’Équipe de sécurité navale

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Nouvelles de la Marine / Le 18 décembre 2018

« Ma carrière de réserviste m’a apporté des occasions que je n’imaginais même pas possibles comme nouvelle recrue, il y a 17 ans. »

Après avoir exploré une carrière civile, avoir fondé une famille et travaillé à temps partiel à la Division de la réserve navale de sa région, le lieutenant de vaisseau Kay van Akker a décidé de travailler à temps plein dans la Marine royale canadienne.

Elle a été choisie pour faire partie de la nouvelle Équipe de sécurité navale (ESN) comme officier des opérations pour la première mission de déploiement de l’unité, puis elle a été nommée commandant en second de l’ESN.

« J’ai de la chance d’avoir un travail aussi intéressant qui me donne des défis et qui me motive », affirme-t-elle.

« Ce qui est formidable dans la Réserve, c’est la possibilité d’alterner entre le service à temps partiel et le service à plein temps pour répondre aux besoins de la Marine, de ma famille, ainsi qu’à mes propres besoins. »

L’ESN est une équipe navale à même d’être déployée qui assure la protection à terre et en mer pour les navires et des membres de la Marine royale canadienne au pays ou à l’étranger. L’équipe participe aux déploiements à l’appui des missions du gouvernement du Canada et assure la liaison avec les pays hôtes, en plus de satisfaire aux besoins en matière de soutien et de renseignement dans les ports étrangers.

La nature de l’ESN mène le Ltv van Akker partout au monde dans le cadre de son rôle actuel. Au cours de la dernière année, elle s’est rendue entre autres en Corée du Sud, au Danemark, à Fidji et dans différentes régions du Canada. Dans le cadre de sa mission récente à Fidji pour l’opération PROJECTION ayant comme but de rehausser les capacités des partenaires de la Marine de la République des Fidji, le Ltv van Akker a animé plusieurs ateliers visant à appuyer les mesures de la Marine de la République des Fidji pour inclure des femmes dans leurs forces navales. Ces mesures ont entraîné le recrutement de 26 femmes, qui ont réussi la première étape de l’instruction navale.

« J’ai sauté sur cette occasion et j’ai pu voir des coins du monde très différents. »