De nouveaux postes supérieurs pour aider la transformation de la MRC

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Nouvelles de la Marine / Le 7 décembre 2017

Par Darlene Blakeley

L’expérience considérable et la perspective de deux premiers maîtres de 1re classe nommés à deux postes supérieurs nouvellement créés aideront à poursuivre la transformation de la Marine royale canadienne (MRC), en préparation pour la flotte future.

Le PM 1 Simon Lepage a accepté un poste supérieur à la Direction – État de préparation stratégique de la Marine, à Ottawa. Le PM 1 Michael Miller, pour sa part, travaillera au sein du Groupe du personnel et de l’instruction de la Marine (GPIM), à Esquimalt, en C.-B.

« Les nouveaux postes ont été créés en raison de l’importance des dossiers qu’ils représentent », souligne le commodore Steve Waddell, directeur général – État de préparation stratégique de la Marine (DGEPSM). « Ils joueront un rôle de premier plan tout au long de la transformation continue. »

Le PM 1 Lepage complétera les efforts du DGEPSM pour toutes les politiques en matière de personnel de la MRC.

« En personnifiant le principe de “Nos gens d’abord, la mission toujours” dans le Plan stratégique de la MRC, le PM 1 Lepage sera un élément crucial du travail de planification de la relève pour faire en sorte que notre cadre de sous-officiers supérieurs reçoive l’instruction nécessaire et qu’il puisse profiter d’occasions d’affectation dans les secteurs de l’organisation où il est le mieux placé pour contribuer », explique le Cmdre Waddell.

Il ajoute que le PM 1 Miller travaillera de concert avec le commandant du GPIM, le capitaine de vaisseau Martin Drews, et que les deux hommes mèneront à bien « un programme de changement important qui viendra complètement refaire et moderniser le système d’instruction individuel et axé sur la profession ».

Le PM 1 Lepage, qui a accumulé plus de 35 ans de service dans la MRC au fil de divers postes de leadership, affirme qu’il est honoré d’accepter ce nouveau poste supérieur et qu’il entend fournir des conseils à l’organisation quant à l’emploi futur du corps des pm 1 de la MRC. Il servira également de liaison avec les pm 1 pour les tenir au courant des mesures prises jusqu’à présent dans la transition vers la flotte future, particulièrement en ce qui a trait à l’organisation et l’établissement, la restructuration des professions et l’instruction, le tout du point de vue d’un sous-officier.

« Je veux également encourager les membres de la MRC dans les rôles de leadership à s’intéresser activement à faire du mentorat auprès de nos membres subalternes professionnels de talent », ajoute-t-il.

Le PM 1 Miller, qui vient de terminer une affectation de deux ans comme premier maître de la Direction de l’histoire et du patrimoine, a connu une carrière variée en plus d’effectuer des affectations partout au monde, en mer et à terre. Il apporte au GPIM son vaste bagage d’expérience et il comprend le rôle que ce bagage jouera dans la transformation de la prestation de services d’instruction dans la MRC.

« Cette nomination représente une étape importante pour la Marine et je suis honoré d’avoir été choisi, rapporte-t-il. L’intégration de l’ensemble des ressources d’instruction individuelle de la Marine dans un seul et même groupe garantira l’uniformité de l’instruction d’un bout à l’autre du pays et nous mènera un pas plus près d’atteindre notre objectif de “Marine unie”. D’importants travaux sont en cours pour que les nouveaux groupes professionnels créés soient voués à la réussite et que les marins de l’avenir soient bien formés pour la flotte future qui nous attend. »

Il souhaite jeter des bases solides pour le nouveau système d’instruction, notamment en transformant des salles de classe désuètes en structures d’apprentissage modernes et invitantes, ainsi qu’en remplaçant les ardoises et les schémas par des méthodes d’apprentissage axées sur la technologie qui mobiliseront et motiveront les stagiaires.

« J’espère aussi proposer un meilleur équilibre entre la vie professionnelle et la vie personnelle aux militaires en leur permettant de suivre l’instruction là où ils habitent, réduisant ainsi le temps passé loin de leur famille et de leurs amis, rapporte-t-il. Dans un monde idéal, nos installations d’instruction seront sur un pied d’égalité avec celles de nos homologues civils et elles solidifieront notre capacité de recruter et de retenir les professionnels dont nous aurons besoin dans nos plateformes futures. »